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Interview intégral de François Légeret

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François Légeret commente l'affaire des falsifications
Pourquoi

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POURQUOI:(suite)

  • Le prĂ©sident du tribunal a refusĂ© 30 minutes Ă  François pour parler et dire ce qu’il souhaitait alors que cet homme a Ă©tĂ© condamnĂ© Ă  la prison Ă  vie sans preuve! Pourquoi l’empĂȘche-t-on de parler?
     
  • La police scientifique n’a pas pu dĂ©terminer exactement la date du drame, mais le procureur est 100% d’avis que les crimes datent du 24 dĂ©cembre 2005 entre 10h00 et 13h00.
    Tiens, c’est juste Ă  ce moment que François Ă©tait Ă  Lausanne, sans tĂ©moin...
     
  • FL aurait tuĂ© sa propre maman alors qu’il a toujours affirmĂ© haut et fort que la femme qui comptait le plus dans sa vie Ă©tait justement sa maman et qu’il lui serait reconnaissant Ă  vie de l’avoir adoptĂ©! 
     
  • L’oncle de Marie-JosĂ©, *Simon, Ramou et François, lors de son audition, a dit que Marie-JosĂ© Ă©tait morte et qu’elle se trouvait sous l’eau!
     
  • Les membres de la famille n’ont pas revu Ruth depuis des mois.
    Comment sont-ils au courant des affaires concernant Ruth, Marie-José et François?
     
  • La police n’a pas enquĂȘtĂ© plus loin, alors que l’audition de la belle-fille de Ruth, soit la femme de *Simon, Ă  propos du rĂȘve de cette derniĂšre qui a servi, notamment, de scĂ©nario Ă  la police, mentionnait un dĂ©tail important, Ă  savoir: le lieu oĂč se trouve le corps de Marie-JosĂ©...
    Sous des pierres dans une cabane au Jaunpass!!
     
  • Le procureur et la cour ont retenu que les courses faites, le matin, par Marie-JosĂ© Ă  Manor sont celles qu’elle avait lorsqu’elle a Ă©tĂ© Ă  la boulangerie vue par la tĂ©moin Mme A., ce qui a fait dire au procureur qu’il Ă©tait impossible que Marie-JosĂ© transporte les mĂȘmes achats depuis le matin.
    Marie-JosĂ© a trĂšs bien pu conserver les emballages “Manor” et les utiliser l’aprĂšs-midi. Ceci est d’autant plus pausible que Marie-JosĂ© Ă©tait Ă  son domicile le 23 dĂ©cembre 2005 Ă  17h00, elle rĂ©ceptionnait  un bouquet de fleurs!
    Elle ne pouvait donc pas ĂȘtre Ă  la boulangerie le 23 dĂ©cembre Ă  17h -17h30, mais bien le 24 dĂ©cembre 2005 aux mĂȘmes heures.
    C’est bien le procureur qui se trompe en affirmant que le tĂ©moin A. (au mieux) se trompe de jour.
     
  • Si Marie-JosĂ© a dĂ©posĂ© ses courses vers 12h00 le 24 dĂ©cembre 2005, oĂč sont-elles?
    Qui a mangé les courses?
     
  • Les deux autres enfants de Marina S. ne se sont pas portĂ©s partie civile.
     
  • La police n’a pas enquĂȘtĂ© plus loin sur les 3 tĂ©lĂ©phones provenant de personnes slaves, passĂ©s sur le portable de Marie-JosĂ©.
     
  • François a dit aux enquĂȘteurs qu’il a appelĂ© sa maman durant les fĂȘtes, mais ils ne l’ont pas cru.
    Pire, la police a immĂ©diatement mis cet Ă©lĂ©ment Ă  charge alors que la fille de Marina dit avoir aussi tĂ©lĂ©phonĂ© de nombreuses fois Ă  la villa. Son numĂ©ro ne figure pas sur le relevĂ© Sunrise et cela n’est pas retenu par les enquĂȘteurs.
    Ceci est d’autant plus Ă©trange que les enquĂȘteurs avaient en main un relevĂ© tĂ©lĂ©phonique oĂč les appels en absence sont notĂ©s et donc ces relevĂ©s prouvent que François a bel et bien appelĂ© sa maman!
    Incroyable, mais vrai, ce fait a Ă©tĂ© cachĂ© pendant 4 ans. François n’a pu avoir accĂšs Ă  ce document qu’en 2010 alors que la police le dĂ©tenait depuis 2006!
    POURQUOI:
  • La police a constatĂ© qu’il y a eu un appel d’Espagne sur le tĂ©lĂ©phone fixe de la villa des Ruerettes, mais n’a fait aucune enquĂȘte.
     
  • Mme V. a prĂ©tendu avoir appelĂ© Ruth le 22 dĂ©cembre 2005 mais le relevĂ© tĂ©lĂ©phonique situe cet appel le 14 dĂ©cembre 2005.
    Les enquĂȘteurs ont volontairement omis de rectifier la date de cet appel, laissant ainsi croire que François Ă©tait un menteur. Cela a eu pour consĂ©quence que la cour s’est forgĂ©e une opinion basĂ©e sur une omission volontaire de la part des enquĂȘteurs et a considĂ©rĂ© ce mensonge comme un indice de culpabilitĂ©.
     
  • La cour a retenu le tĂ©moignage de l’agent de sĂ©curitĂ© qui avait, soi-disant, travaillĂ© le 24 dĂ©cembre 2005 et avait affirmĂ© avoir vu le facteur livrer un colis, or ledit agent de sĂ©curitĂ© ne travaillait pas ce jour-lĂ .
     
  • La poste ne livre pas les colis les samedis ainsi que le 24 dĂ©cembre.
    Il se trouve que le 24 dĂ©cembre 2005 Ă©tait un samedi, mais personne n’y a pensĂ©.
     
  • Le facteur est un peu flou sur sa tournĂ©e du 24 dĂ©cembre 2005.
    Et pourtant, il déposait son sac de tournée à la villa des Ruerettes...
    La police de sĂ»retĂ© a omis d’enquĂȘter sur le code-barre du fameux colis, ni interrogĂ© le facteur l’ayant livrĂ©...
     
  • Les agents de sĂ©curitĂ© ne se soucient pas des personnes qu’ils sont sensĂ© protĂ©ger.
    Selon ses dĂ©clarations, l’agent de sĂ©curitĂ© se sent observĂ©, il remarque que le store de la cuisine est fermĂ© alors qu’il ne l’est pas habituellement, il remarque un paquet et des fleurs restĂ©s derriĂšre la porte, mais ne s’en inquiĂšte pas plus que ça, il ne sonne pas pour s’assurer que tout va bien...
    Aux dires des divers tĂ©moins, il y aurait dĂ» y avoir 3 bouquets de fleurs, pas seulement un seul. OĂč sont passĂ©s les autres bouquets?
    A quoi sert un service de sĂ©curitĂ© si celui-ci ne s’assure pas du bon fonctionnement et de la santĂ© de leurs clients!
     
  • Le jardinier a affirmĂ© qu’il n’a remarquĂ© aucune trace, ni de pneus, ni de pas.
    Par oĂč passaient les agents de sĂ©curitĂ©, alors?
     
  • Les agents de sĂ©curitĂ© faisaient leur ronde certains jours deux fois par jour, d’autres 3 fois...
    Quelle en est la raison?

Suite...

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